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Synthèse: l’expression de la possession en francoprovençal valaisan


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Liste des énoncés

1.1 ArbazF:

 ʃwˈørə mzɛ pɑ dɛ - ˈm pɑ ɑ tsɪɹ ʃɑwˈɑːə
La sœur mange pas de .. aime pas la viande salée.
ɛ fɹˈɑɹə veɪj ʃɑaː fiŋsˈe ŋ kɑtsˈtə pɑskʲe  bopˈɑːʁ o mˈɑ pɑ - e fytyr bopˈɑːʁ o mˈɑ pɑ
Le frère voyait sa fiancée en cachette parce que le beau-père l’aimait pas .. le futur beau-père l’aimait pas.

1.2 ArbazM:

e veʒˈœn ɑ nʊ le nˈɑːɛ ɑmˈ ɑ ʃˈiːʀo
Notre voisine (litt. la voisine à nous) est née en haut à Sierre.

2.1 BionazF:

ma tˈnːta - ɪ mnzˈɑɛ sˈɛŋ - də ʒɑmbˈ awˈɪ lʏ pˈɑːtʰᵊ
Ma tante .. elle mangeait souvent .. de jambon avec les pâtes.
fʀe də mˈɛ vˈaɛ œː - ŋkntʀˈaɛ - œː la sˈozə dɪ lɥɪ a katsʊˈ pɛʀkˈɛ pˈapa də ʎœ l ɪë pa kõtɛˈ
Le frère de moi voyait euh .. rencontrait .. euh la fiancée de lui en cachette parce que le père d’elle il était pas content.
mˈama ɡʀã atsətˈɑɛ pɑ lø kʊtɪʎˈ - le fəzˈɑ ʎœ
Mère-grand achetait pas les robes .. elle les faisait elle-même (litt. les faisait elle).

2.2 BionazM:

le  l - ɛː - lʏ mˈiə parpˈɪj ɕʏ kjˈoːᶹ
Les euh l .. euh .. les miennes paupières se ferment*.
*[kjˈoː] 3e personne du pluriel de cllioure ‘fermer’ (NDPV 1997: 350).

3.1 ChalaisF:

mɔ - vɪzˈɪŋ a m l ɛ ə neɦˈʊk aː ʃɛrmiɲˈ
{Mon/mais} .. le voisin à moi il est euh né à Chermignon.

3.2 ChalaisM:

e ljʊk - œ sɛŋ bˈiːʒə k partiʃjˈɛʋn ɑwˈʏ lɔʁ fˈɑn
J’ai vu .. euh cinq biches que partaient avec leur(s) enfant(s).
kɔmᵄ ʀɛntrˈav tsɛ taːʁ lɪ pˈɑʁ ɕə mcjˈɛvə tɔzˈɔ ŋ kɔlˈɛʁɐ
Quand je rentrais très tard le père se mettait toujours en colère.

4.1 ChamosonF:

tʃɥ e ku kjə vɛjˈøv ɑ bˈala mɪʀ -  s sə t tsaʀpənˈɑvᵋ
Toutes les fois que je voyais la belle-mère .. on se disputait.

4.2 ChamosonM:

kãn a dzənˈeɪ n a fɪ s kɔkɔˈ - ɪ kakjˈtʰᵊ
Quand la poule en* a fait son œuf .. elle caquette.
*Pour cet emploi deen «sans valeur grammaticale très nette», cf. Marzys 1964: 51-52.
ɐ tsɑt ɛ n l a zy sˈææ tsatˈ
La chatte à nous elle a eu six chatons.

5.1 ContheyF:

 frarˈø vˈe ʃaː - fjãsˈɛ d katsˈ paskʲœ ʃː bo pˈɑʁə - ɔa ɔ t am- a t amˈaɛ pa
Le frère voyait sa .. fiancée de cachette parce que son beau-père .. le .. l*’aim.. l*’aimait pas.
*Hésitation de l’informatrice sur le genre du pronom régime (le/la).
h ɛ kʊʒˈønœ mˈændzə də møʁtˈiːɒ
Euh les cousines mangent de myrtilles.

5.2 ContheyM:

-

6.1 ÉvolèneF:

nʊθra ᵗsata l aː ʒuk ʃiː tsatˈʃ
Notre chatte elle a eu six chatons.
lʏ mj fraːr vjɛj la ʃˈɑwɑ droːl  katsˈøtːᵊ - pˈaskʏ l ʃjɔ paʁ l amˈav pa
Le mien frère voyait la sienne fiancée en cachette .. parce que le sien père l’aimait pas.
m dɛmˈãnd ʃ mjɔ paʁ ʃə ʃvˈʏn kɔ d m.
Je me demande si mien parrain se souvient encore de moi.

6.2 ÉvolèneM:

lʏ mɛj ɡr mˈɛrə lʏ ʃʲə faʒˈe mˈiːma lø vøʃjˈuːr - lʒ ɐtsətˈav pɑ
La mienne grand-mère elle se faisait même les habits .. elle les achetait pas.

7.1 FullyF:

nˈutrə tsˈat l a ʒy ʃaɛ ptɕʲu - ʃaɛ tsaːtˈ
Notre chatte elle a eu six petits .. six chatons.
l ˈɔmɔ a m ɛ pwæɪ jø ʃæɪ ne  vˈalæ -  vælˈæɛ
Le mari à moi et puis moi sommes nés en Valais .. en Valais.

7.2 FullyM:

la tsˈaːtə - la nˈotə - l a ʒyː ʃae tsˈatɔ
La chatte .. la nôtre .. elle a eu six chatons.
œː la bˈʊːbɔɛː awɪ mœ nzə ɕ ɕətˈo ᵊ d l ˈɛrbæ
Euh la fille avec moi nous nous sommes assis dans l’herbe.

8.1 HérémenceF:

t t ʃwː ɦɔ dɛ ta ʀ ɡrˈʊəːɕ
Tu t’ensouviens-tu de ton arrière-grand-mère?
l mjɔ vʒˈ j ɛ neɦˈu otr a naks
Le mien voisin il est né là-bas* à Nax.
*[otr] ‘outre, là-bas’, adverbe de lieu sans équivalent en français (FB 1960: 360).
l blʏ ʃwɛrᵊ ʃ ʃʷɛɲˈ {ve/me} ʒˈamɪ de tsˈʊᵊ
Les belles-sœurs s’ensouviennent {..} jamais de rien.

8.2 HérémenceM:

ʃalˈ dɛ nɔ j  βrɑmˈm bɑ
Le plafond* de nous il est très bas.
*[ʃalˈ] ‘plafond, plancher’ (cf. FQ 1989: 47 s.v. chalàn).
tsˈaːtɑ æ no j ɑ fe ʃi tsa - œ ʃɪ pətˈɪ tsɑt
La chatte à nous elle a fait six cha.. euh six petits chats.

9.1 IsérablesF:

km dsˈɛr m- ɛ mˈaɪ kʊzˈɪnə mˈnz de ʎuːtr
Comme dessert m.. les miennes cousines mangent de myrtilles.
l ɔm a mɛ pwiː - pɥi jɔ n s ne  ʋalˈɛj
Le mari à moi et puis .. puis moi nous sommes nés en Valais.

9.2 IsérablesM:

m vëzˈïŋ ɛ ne a ʃajˈ
Mon voisin est né à Saillon.
i ɡrã mr ɐdztˈaœ pɑ ɛ z aːlˈ - i cʲøʒˈɛɪ mˈɛmə
La grand-mère achetait pas les habits .. elle (les) cousait même.

10.1 La Chapelle-d’AbondanceF:

ntʁɑ sɐt a feː siː θatˈ
Notre chatte a fait six chatons.

10.2 La Chapelle-d’AbondanceM:

kãt la p- lɐ pɔlˈaj a fe l ow əl s mɑ a θãtˈɑ
Quand la p.. la poule a fait l’œuf elle se met à chanter.

11.1 LensF:

e jop - sn tsˈamɔ - a la mntˈaɲə awe lʊr pətˈɪk
J’ai vu .. cinq chamois .. à la montagne avec leur(s) petit(s).

11.2 LensM:

veʒˈŋ a mɛ ɛ neʃˈʊp a vœntˈoʊna
Le voisin à moi est né à Venthône.
lœ ʁˈatə fɔlɐtˈajə faŋ œ faŋ lɔ njal ʃʊ lɔ tit - l yn nd e intʃˈɛ mɛ
Les chauves-souris font euh font le nid sous le toit .. l’un en est chez moi.

12.1 Les MarécottesF:

li vɪɲˈ dɛ dyˈ œ pˈɑːpa kŋ ʁntʀˈɑʋʊ tɑː
Il lui venait de colère* au père quand je rentrais tard.
*[dyˈ] ‘colère, dépit’ (cf. GPSR 5: 553 s.v. deuil).

12.2 Les MarécottesM:

m vʏʒː - l  l ɛ ne  fiɲˈʊ lɥi
Mon voisin .. il est il est né à* Finhaut lui.
*La forme de l’article défini prépositionnel [] laisse penser que pour l’informateur, «Finhaut» est un pluriel.
pˈaʁɛ vɛʁ n n fe tøzˈœ lvˈɑ ɑ ʃˈiɛ ʒ œː
Le père à nous nous fait toujours lever à six heures.

13.1 LiddesF:

tsˈɪcj ku tjʏ ʋjˈe la bla mˈiɹə n n tsˈeŋkaɲẽ
Chaque coup que je voyais la belle-mère nous nous disputions.

13.2 LiddesM:

də bad altɕˈi a s mɛjnˈo
Elle donne téter* à son enfant.
*[altɕˈi] ‘téter’; cf.GPSR 1: 1275 s.v. allaiter; allactare est le type lexical dominant en francoprovençal (FEW 24: 325). Pour [bad] ‘donne’ suivi d’un infinitif sans préposition, cf. GPSR 2: 198a.

14.1 LourtierF:

dəmˈ y bɑtˈɑːm vʊ vaʁˈɐɛ ʋɔt- vtɹ bˈuːbə e vtæ bˈœla bˈubæ
Demain au baptême vous verrez vot.. votre fils et votre belle-fille.
tʏ vaʁˈi pɹˈø ã tˈawa fˈitə ə tjœ bʷˈubə vdɹˈ
Tu verras bien, à la (litt. en) tienne fête, le tien garçon viendra.
ø  pɪɹ vœ k ʃ- kɪ ʏ mə ləvˈɑːʃ a ʃe ʒ ɔøɹ
Le père veut que ch.. que je me lève à six heures.

14.2 LourtierM:

-

15.1 MiègeF:

l patrˈɔn n nˈotrə vɪlˈaz ɛ ʃnte bɑrbˈɛraː
La patronne de notre village est sainte Barbara.
ʎʏ vʏʒˈ a  mɛ j ɛ nekˈʊ a mntanˈa
Le voisin à moi il est né à Montana.

15.2 MiègeM:

kãː rntrˈavo pɑ də bɔn ˈurə l lɔ f- l pɑr ˈerə pɑ kntˈ - j ɛʀ ᵊŋ kolˈerɛ
Quand je rentrais pas de bonne heure le le f.. le père était pas content .. il était en colère.

16.1 MontanaF:

mˈɑːtɑ a mœ ɛ jɔ nɔ nɔ ʃŋ aʃətˈeə dɛʃˈu l æˈɛrba
La fille à moi et moi, nous nous sommes assises sur l’herbe.
lʏ pˈapɒ ɔlˈit kʲë n fɔʃɐ lɛvˈaj a ʃi ʒ ˈʊːrɛ
Le papa voulait que nous soyons levées à six heures.

16.2 MontanaM:

kan ʊnɐ zlˈɪn a fe ʃː kɔkˈeŋ - kɔkˈulɛ
Quand une poule a fait son œuf .. elle chante.

17.1 NendazF:

ɪː mˈamɐ vʁɪ vˈɔtʃʲa ʃa kʊˈn
Ma maman verrait volontiers sa cousine.
mjɔ frɑr avˈ a fjãʃˈɛ ən katsˈɛtə pask i bjɔ pɑʁ i amɛ pɑ
Mien frère voyait* la fiancée en cachette parce que le beau-père il aimait pas.
*[av] ‘voyait’, cf. Schüle 1998: 429 s.v. avér.
ɪ vʏʒˈən aː mə  ne ba a ʃ
Euh la voisine à moi est née en bas à Sion.

17.2 NendazM:

  i nˈutrɐ eːw t ɛ prnts
La nôtre rivière est la Printse.

18.1 OrsièresF:

mæɪʱˈə ʋəm- vəzˈɪnɐ l ɛ nˈaːjə a ʃøˈõ
Mienne voi.. voisine elle est née à Sion.
la tsˈata l a fi saˈɛ tsatˈø
La chatte elle a fait six chatons.

18.2 OrsièresM:

kʀã mˈamə tɕøʸzˈe j sɪ z ɑdˈ - l aʋ pɑ pʁø d aʁdzˈ po ælˈe s le z ɪ azətˈe - ɛ pwˈaːɛ - adzətˈɑvã la matˈæɛʀ po lɪ fɪʀ l ɛ tɔ
Grand-maman cousait elle ses habits .. elle avait pas assez d’argent pour aller se les y acheter .. et puis .. elles achetaient le tissu pour les faire c’est tout.

19.1 St-JeanF:

a ɕnˈː {c / c } vjn lʏ vɛrˈɛ tɔt ʃo frar  ʃɛ ʃwˈɛrə
La semaine {que / qu’elle} vient, elle verra tous ses frères et ses sœurs.

19.2 St-JeanM:

ɪ ʃˈuʃ lɔ pˈʊuɡzɔ
Il suce le pouce.

20.1 SavièseF:

ɪ mˈɑːrə ʃʏˈɪ kwntˈntə də vɛʁ ʃɑ kuʒˈɪna
Ma mère serait contente de voir sa cousine.
nɔ œ ʃ œ bwt ɐ nʊ l a pɑ de bokl
Non euh sur les chaussures à nous il y a pas de boucle.

20.2 SavièseM:

ɪ fˈnæ pweː jʊ pwʏ jɔ ʃ tʏ do nekˈʊ  ʃavjˈeøʒə  ʋɑwˈi
La femme puis moi puis moi sommes tous deux nés à Savièse en Valais.

21.1 SixtF:

ɑlˈɔʶ l m ɡr parˈ i mdˈiv pɑ d la taʁt me a la madelˈnɐ k j etˈɛ la fˈeta vɛ l abajˈɪ -  n alˈav aθtˈɪ lʊ beskwˈ - ɛ l e le kaʁamˈɛl
Alors les miens grands-parents ils mangeaient pas de la tarte mais à la Madeleine¹ quand c’était la fête à l’Abbaye² .. on allait acheter le biscuit³ .. et les et les bonbons.
1Fête de sainte Madeleine, le 22 juillet.
2L’Abbaye est le quartier de Sixt qui se trouve au centre de la commune.
3bskwẽ ‘biscuit, pain safrané’ (Duraffour 1969: 84).

21.2 SixtM:

noː nytrˈõ patrˈ - j ː ᵉ - ⁿᵃ patrˈɔn j e st maʀˈi madlˈɛnə - k j ɛ la pat- ki ɛ laː la patrˈɔnɐ d la paʀwˈɑːs
Nous notre saint patron .. c’est euh .. une patronne c’est Sainte Marie-Madeleine .. que c’est la pat.. qui est la la patronne de la paroisse.
l θʱɛ ə fe lu pˈu j  n a fː ɦi
Le chat a fait les petits il en a fait six.

22.1 TorgnonF:

la mˈamːɐ ɪ vɛʀˈø bːj vɔltˈeː ʃa cʏzˈɐ
Ma maman elle verrait bien volontiers sa cousine.
mŋ vœlˈɑːdzɛ k ɪj ɛ ʃɑtˈeː - kˈɔm pɑtrˈ j ɑ s ʒɔzˈe
Mon village que c’est Chatel .. comme patron il a Saint Joseph.
plˈɔjɑ pʊː pɛʁkˈɛ lo t ʃoːz ɛ æʀˈœᶹɛ pwɛ sta nˈɪ
Pleure pas parce que le tien fiancé il arrivera* ce soir.
*Litt.il arrive puis. Périphrase du futur considéré comme certain.

22.2 TorgnonM:

kn d ɑrøvˈɪo tɑːʁ lɔ pˈɑpɑ ˈiə smpʀ ɑmɑløsˈe
Quand j’arrivais tard le papa était toujours en colère.

23.1 TroistorrentsF:

ɪ ḍekøvˈɛː nɑː - de fʁmˈi d nʊtʁɑõː dzɑʶ- kwʁtˈi
J’ai découvert une .. des fourmis dans notre ja.. jardin.
væjˈav to svˈ tˈø ʁã mˈɑʁɛ
Voyais-tu souvent tienne grand-mère?
ᵊl a la ɡʁylˈɛt ɑwe leː m
Il a la tremblotte avec les mains.

23.2 TroistorrentsM:

o θotɕˈe  l vɑ də lwː - paskə l eː ˈoʊ -  bʁˈaʋo l e bʁˈaʋo l nʊtʁ
Le clocher on le voit de loin .. parce qu’il est haut .. il est beau* il est beau le nôtre.
*[bʁˈaʋo] ‘joli, beau’ (cf.GPSR 2: 746b).

24.1 Val-d’IlliezF:

a fo ḅtã pɪːɲ ɐfˈɪʁəː d ew d d s s ɡˈɔtsɐ
Ah il faut donner un petit peu¹ d’eau dans dans son son écuelle².
1Litt. ‘une petite affaire d’eau’.

2[ɡˈɔtsɐ] ‘baquet, récipient’ (cf. GPSR 5/2: 1021b s.v. dytso).

24.2 Val-d’IlliezM:

kã ʁʋˈaʋɔ  ʁtæː œ lə pæʁ sə - l ˈɔə - s btˈa tʊdzˈ - l ˈɔɔ tɔdzˈ ʁˈɑdz
Quand j’arrivais en retard le père se .. il avait .. se mettait toujours .. il avait toujours colère.

25.1 VouvryM1:

-

25.2 VouvryM2:

ma mˈɛre ɡrã l astˈavɛ - l fazˈɛ pa sʊ z aðˈõ - l astˈɑvɛ pa sʊ z ɑðˈ le le fwɑzˈɛ ɛl - ɪ mˈemə
Ma mère-grand elle achetait .. elle les faisait pas ses habits .. elle achetait pas ses habits elle les les faisait elle .. elle-même.
*Nous ignorons les raisons de cet emploi de la forme féminine du pronom régime avec un antécédent masculin ([aðˈõ] ‘habit’).
pɔrt  pətjˈuː sy le z epˈʊlɛ
Il porte le petit sur les épaules.